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  • Voyage au cœur de la journée i-Lab 2025

    Voyage au cœur de la journée i-Lab 2025

    Aujourd’hui, j’ai eu la chance d’assister à la cérémonie de remise des prix des lauréats du concours i-Lab 2025, un rendez-vous incontournable qui marque pour eux le début d’une nouvelle étape de leur aventure entrepreneuriale. C’est un moment attendu qui leur permet de se retrouver, d’échanger et de célébrer le début d’un nouveau chapitre dans leur développement.

    Sur le chemin, une étape

    Au rythme des embouteillages en direction de Boulogne-Billancourt, je me dirige vers la Seine Musicale, lieu emblématique où se déroule l’événement i-Lab. Ces moments de transition sont toujours propices à la réflexion — d’autant plus ici, dans un lieu à la croisée de la création artistique, de l’architecture futuriste et du monde des startups deeptech. Que de chemin parcouru pour ces jeunes pousses, souvent issues des laboratoires publics, qui franchissent aujourd’hui une étape symbolique… et décrochent un véritable label d’excellence. Un décor qui incarne à lui seul la rencontre entre imagination et innovation.

    Sur les derniers mètres, j’ai même expérimenté une nouvelle forme de mobilité douce avec OuiCycle, un véhicule intermédiaire entre énergie musculaire et solaire, à la fois respectueux de l’environnement et étonnamment fluide (ouicycle.fr). Une belle mise en jambe avant d’entrer dans le marathon i-Lab.

    L’ouverture du forum

    La matinée s’est ouverte en musique avec l’énergie communicative de Cécile Djunga, avant une série de présentations éclair d’entrepreneurs venus partager leur aventure et leurs ambitions.

    Parmi eux, KeplerTech, une startup que j’accompagne en tant que référent à IncubAlliance, a particulièrement retenu mon attention. Que de chemin parcouru depuis la relecture des premières lignes de leur dossier i-Lab, les réflexions stratégiques sur la trajectoire à adopter, les répétitions de pitch et la préparation de la vidéo de candidature… jusqu’à cette matinée où Christophe reçoit le cube magique tendu par la présentatrice pour se présenter devant les autres lauréats i-PhD, i-Lab et i-Nov.

    KeplerTech bouscule les codes de la microélectronique en développant NajaEDA, une plateforme open-source pour la conception de circuits intégrés.
    Dans un secteur verrouillé par quelques grands acteurs, leur approche ouverte et souveraine entend redonner la main aux entreprises, laboratoires et start-ups pour concevoir leurs propres puces, en toute autonomie. Lauréate du concours i-Lab 2025, la jeune pousse doit maintenant franchir plusieurs étapes clés : sécuriser sa R&D, renforcer la robustesse de sa plateforme et accélérer le déploiement commercial de sa solution de sa technologie, en Europe, en Inde, au Brésil et aux États-Unis.


    « Nous voulons donner aux entreprises la maîtrise de leurs outils de conception et la possibilité d’innover à leur rythme. » — Christophe Alexandre, CEO de KeplerTech

    Une belle illustration de la souveraineté technologique européenne et du potentiel de l’open-source.

    Pause déjeuner avec Unveil

    Le déjeuner fut l’occasion d’échanger avec Unveil, autre startup issue de Paris-Saclay et accompagnée par IncubAlliance. Née dans les laboratoires de l’Institut d’Optique Graduate School, Unveil révolutionne la caractérisation des nanoparticules grâce à une technologie optique directe, simple et rapide.

    Une innovation clé pour le développement de bio-médicaments plus sûrs et plus accessibles, qu’il s’agisse de virus pour la thérapie génique ou de nanoparticules lipidiques pour les vaccins à ARN messager.

    « Notre ambition est de rendre la caractérisation des nanoparticules aussi simple et rapide que possible, pour aider les acteurs du biomédical à développer plus efficacement les traitements de demain. » — Alexis Auchère, cofondateur d’Unveil

    Le label i-Lab 2025 leur permettra d’accélérer leur phase d’industrialisation et de renforcer leur R&D .

    Après-midi orientée action

    L’après-midi s’est ouverte avec Marie Dollé, brillante intervenante à la tête de la plateforme EuroQuity, et également autrice de “In Bed With Social”.

    Avec simplicité et justesse, elle a rappelé une vérité utile à tous ceux qui reçoivent — ou donnent — des conseils :

    « Il faut écouter ce qui résonne avec vous. » — Marie Dollé

    Au-delà de cette citation, elle a partagé des conseils concrets tirés de son expérience chez EuroQuity, notamment sur la façon d’aborder une levée de fonds — une étape souvent nécessaire pour cofinancer leur programme d’innovation i-Lab.

    Et le prochain voyage ?

    Pour les lauréats, il s’agit désormais de prolonger l’aventure : concrétiser leur projet, renforcer leurs équipes et trouver les compléments de financement nécessaires à leur développement.

    Pour celles et ceux qui n’ont pas été retenus cette fois, le voyage continue aussi : l’heure est déjà à la préparation des prochains appels à projets du concours i-Lab. Et, comme toujours, cela commence dès maintenant.

    Pour aller plus loin, lien du dossier de presse des lauréats : https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/sites/default/files/2025-10/dossier-de-presse-france-2030—laur-ats-concours-d-innovation-2025-38064.pdf

  • Carnet de route – BIG 2025

    Carnet de route – BIG 2025

    Dès les premières heures du matin, l’air vibrait déjà d’une énergie particulière. Les allées menant à l’Accor Arena se remplissaient de silhouettes pressées, badges en main, regards curieux et impatients. On sentait dans l’air cette promesse d’un rendez-vous pas comme les autres. BIG 2025, c’était aujourd’hui, et tout indiquait que la journée allait être grandiose.

    Les portes s’ouvrent, et l’on est aussitôt happé par une vague sonore. La salle, baignée de lumières vives, se transforme en une véritable scène de festival. Un DJ prend possession des platines et, en quelques minutes, le tempo galvanise la foule. Les basses résonnent jusque dans la poitrine, les écrans géants s’illuminent, et le public s’anime : entrepreneurs, investisseurs, étudiants, chercheurs… tous se laissent emporter par cette mise en scène triomphale.

    Le ton est donné : BIG 2025 ne sera pas seulement un événement professionnel, mais une expérience collective, à la croisée de l’inspiration, de l’innovation et de l’émotion.

    BIG 2025 : une journée centrée sur la vérité

    La première chose qui me frappe, c’est l’affluence exceptionnelle de cette édition. BIG 2025 attire bien au-delà du seul cercle des entrepreneurs. Dans les allées, je croise aussi bien des lycéens curieux que des étudiants de master, aux côtés de chercheurs et d’un public plus large. L’événement s’ouvre ainsi à des profils variés, preuve que l’innovation et l’entrepreneuriat suscitent aujourd’hui un intérêt qui dépasse largement le monde des startups.

    Le thème de la « vérité » a pu en surprendre plus d’un, et je l’ai d’ailleurs entendu revenir plusieurs fois dans mes échanges avec d’autres participants. Aborder ce sujet dans le monde des startups peut sembler inattendu, mais il résonne fortement à l’heure des fake news et des informations brouillées. BIG 2025 rappelle ainsi que l’innovation ne peut se construire sans confiance ni transparence.

    S’adapter pour mieux affronter les défis avenirs

    On retient aussi qu’il faudra s’adapter à de nouveaux défis : l’intégration de l’IA dans la vie quotidienne, ou encore la transition écologique qui, même si elle n’est pas un sujet nouveau, demande encore énormément d’attention. Ce constat fait écho à mon dernier article sur l’Université d’été de l’économie de demain, que vous pouvez lire ou relire ici.

    BIG 2025 : pitch des doctorants de Paris Saclay

    Si vous étiez de passage vers 13h15 du côté de la porte N, vous n’avez pas pu manquer les doctorants de Startèse 2025. L’affluence parlait d’elle-même : difficile de se frayer un chemin tant il y avait de monde pour les écouter et les soutenir. On retrouvait là tout l’écosystème Paris-Saclay, et en particulier les acteurs de l’Action 1 du PUI, venus encourager cette nouvelle génération de chercheurs-entrepreneurs.

    Vous auriez pu croiser :

    • Ervan Achirou du projet Neural Quest : Rendre accessible et inclusif les jeux vidéos aux personnes en situation de handicap moteur,
    • Inès Doublier du projet Phlo : Technologie de couplage phage-bactérie pour la bioproduction,
    • Gaia Gentille du projet T-Rise : Thérapie cellulaire pour le traitement des rejets de greffes,
    • Raphael Honigsberg du projet Honigs : Système microfluidique innovant pour la culture cellulaire
    • Yan Monier du projet Adam : Technologie de jumeaux numériques appliqués à la surveillance des chaînes de production industrielles,
    • Vanille Sorret du projet Mauri x métrie : Technique de qualification des anticorps thérapeutiques, et enfin
    • Haoyang Zheng du projet Disothera : Plateforme end-to-end pour le criblage des candiats médicaments

    La suite ?

    La suite est simple : il suffit de prolonger l’expérience en regardant les nombreux replays. Comme ceux de 2024 (toujours disponibles en ligne), ils permettront de s’inspirer toute l’année et, surtout, de prendre le temps d’écouter dans de bonnes conditions les différentes interventions et prestations.

    Ce que je retiens de cette édition, c’est l’énergie collective et la diversité des publics présents. BIG 2025 n’a pas seulement mis en lumière l’innovation : il a montré qu’elle parle à tous.

  • Alzheimer, une bataille d’innovation et d’humanité

    Alzheimer, une bataille d’innovation et d’humanité

    Chaque année, le 21 septembre, la journée mondiale de la lutte contre la maladie d’Alzheimer nous rappelle une évidence : nous sommes tous concernés. Que ce soit parce qu’un proche en est atteint, parce que nous avons croisé la maladie dans notre entourage professionnel, ou simplement parce que nous faisons partie d’une société qui vieillit.

    Alzheimer, c’est plus qu’un enjeu médical : c’est un défi collectif. Un défi qui mobilise chercheurs, soignants, aidants, familles, mais aussi des entrepreneurs audacieux. Ceux qui décident de se lancer dans ce combat savent qu’ils avancent sur un terrain miné : plus de 200 essais cliniques de phase III ont échoué en vingt ans. Pourtant, ils y vont. Parce qu’il y a urgence, et parce qu’il y a espoir.

    Des visages derrière les projets

    Derrière les innovations, il y a des visages. Ces entrepreneurs que j’ai croisés, ou suivis de près, incarnent chacun à leur manière une façon de répondre à la maladie.

    Romain Verpillot / Alzohis & Noratest®

    Romain Verpillot, a co-fondé Alzohis. Sa conviction : pour avancer, il faut rendre le diagnostic plus simple et plus précoce. Avec Noratest®, il propose un test sanguin capable de distinguer Alzheimer d’autres pathologies neurologiques. Là où aujourd’hui on impose encore aux patients des parcours lourds (IRM, ponction lombaire), lui veut démocratiser un diagnostic accessible, rapide et non invasif. Son travail a reçu le soutien d’Alzheimer Europe, preuve que la communauté scientifique croit à cette approche.

    Jérôme Braudeau et Baptiste Billoir / AgenT

    Chercheur en neurosciences, Jérôme Braudeau, avec son associé Baptiste Billoir, a créé AgenT, une biotech installée au cœur de Paris-Saclay. Leur idée : détecter la maladie avant même qu’elle ne soit visible cliniquement. Grâce au test sanguin B-HEALED, basé sur l’analyse multi-omics et l’intelligence artificielle, ils veulent identifier les patients “à risque” plusieurs années avant l’apparition des premiers troubles de la mémoire. C’est un pari ambitieux, mais crucial : plus on agit tôt, plus on a une chance de ralentir — ou un jour, d’empêcher — la progression.

    Sébastien Lasnier / Synaptys Neuroscience

    Fondateur de Synaptys Neuroscience, Sébastien Lasnier a une motivation intime : un proche touché par Alzheimer. De là est née une mission : développer un traitement qui cible plusieurs mécanismes de la maladie en même temps, plutôt que de s’attaquer à une seule cause. Leur molécule phare, SYS-0108, agit à la fois sur la neurodégénérescence et l’inflammation. Synaptys a fait le choix d’un modèle de biotech “à taille humaine”, ancrée sur le plateau de Saclay, mais ouverte sur le monde. Lors du TEDx Paris-Saclay, Sébastien a partagé son parcours avec une sincérité qui a marqué le public : “Je me bats pour que d’autres familles ne vivent pas ce que la mienne a traversé.”

    Laetitia Portal / Hello Art Up

    Enfin, il y a des entrepreneurs qui s’attaquent à Alzheimer par un autre chemin. Laetitia Portal, diplômée en archéologie et en histoire de l’art, a créé Hello Art Up. Sa startup transforme les EHPAD en musées virtuels inclusifs, co-construits avec les résidents, les familles et les salariés. Chacun y apporte ses souvenirs, ses objets, ses passions, enregistrés puis intégrés dans une visite virtuelle. Résultat : un outil qui redonne une voix, une identité et une fierté aux personnes âgées.

    L’idée est née d’une histoire personnelle : son grand-père, atteint d’Alzheimer, retrouvait toute sa vivacité quand il parlait de son jardin et de ses pierres “romaines”. Aujourd’hui, plus de 60 établissements en France disposent de leur musée, et le projet a été distingué par « le prix Coup de cœur » des Entrepreneuses Helena Rubinstein et Force Femmes 2024. Une innovation qui ne guérit pas la maladie, mais qui soigne l’humain.

    Côté investissement, le sujet est complexe

    Entre 2000 et 2020, plus de 200 essais cliniques de phase III sur Alzheimer ont échoué. Ces résultats ont marqué le secteur et freiné de nombreux engagements financiers, tant le risque paraissait élevé.

    Depuis 2021, la tendance change peu à peu. Plusieurs avancées scientifiques ravivent l’intérêt des investisseurs :

    • Les diagnostics précoces : tests sanguins et biomarqueurs permettent d’identifier la maladie bien plus tôt, ce qui ouvre la voie à des essais cliniques mieux ciblés et potentiellement plus efficaces.
    • L’ampleur du défi : avec près de 50 millions de personnes concernées dans le monde et un coût économique colossal, Alzheimer est un enjeu sanitaire et sociétal de premier plan.
    • Les premiers signaux positifs : quelques résultats encourageants, même partiels, redonnent confiance et attirent de nouveau les fonds spécialisés, souvent en partenariat avec le secteur public.

    À côté de ces dynamiques privées, la philanthropie reste essentielle. En France, plusieurs fondations investissent chaque année entre 1 et 4 millions d’euros dans des projets ciblés. Ces soutiens complètent les financements institutionnels et permettent à de nombreuses initiatives de franchir les premières étapes. Si vous souhaitez contribuer à la recherche, vous pouvez soutenir France Alzheimer https://www.francealzheimer.org/

    Un concours avant de se quitter

    Pour terminer sur une note concrète, je veux signaler qu’il existe en ce moment un appel à projets particulièrement intéressant pour celles et ceux qui travaillent sur Alzheimer.

    👉 L’appel « Vers un hôpital Alzheimer Friendly », porté par la Fondation Médéric Alzheimer aux côtés de partenaires hospitaliers, vise à soutenir des initiatives qui améliorent l’accueil et la prise en soin des personnes atteintes d’Alzheimer dans les établissements de santé. L’enveloppe totale atteint 400 000 €, répartie entre plusieurs projets structurants. En savoir plus

    En guise de conclusion

    Alors, en cette journée mondiale, je garde une conviction : Alzheimer n’est pas seulement une maladie à vaincre, c’est aussi une expérience humaine à transformer. Entre la science dure et l’innovation sociale, il y a un continuum de solutions. Et c’est sans doute en croisant ces chemins que nous avancerons.

  • Retour vers le futur : l’Université d’été de l’économie de demain sous le signe des tensions et de l’espoir

    Retour vers le futur : l’Université d’été de l’économie de demain sous le signe des tensions et de l’espoir

    Ce vendredi 29 août, la pluie s’est invitée à la Cité Internationale de Paris pour l’Université d’été de l’économie de demain, confirmant que le temps maussade fait désormais écho aux incertitudes qui pèsent sur l’économie mondiale. Pourtant, même sous un ciel gris, 3000 dirigeants et décideurs se sont réunis pour imaginer un futur fertile autour du thème “Retour vers le futur”.

    Un contexte de profonds bouleversements

    La référence peut sembler datée, mais le livre de Jean Stone, « Les clés du futur », continue d’influencer ma perception du monde. Les bouleversements actuels n’ont sans doute jamais été aussi vastes, rendant plus urgente encore une réflexion collective. Lors des débats auxquels j’ai assisté, la fondatrice du fonds 2050, Marie Ekeland, a brillamment résumé les tensions qui façonnent l’avenir :

    • Tensions sur les ressources naturelles : Alors que le climat change, l’accès aux matières premières, à l’eau, à l’énergie, et la préservation de la biodiversité deviennent des combats structurants pour toutes les économies.
    • Tensions géopolitiques : Les crises se multiplient et s’entremêlent, de l’instabilité des flux commerciaux, aux risques sociaux ou aux conflits territoriaux, rendant toute planification économique plus complexe.
    • Tensions liées à l’essor de l’intelligence artificielle : L’IA ajoute une couche d’incertitude et de transformation fulgurante qui bouscule les modèles de travail, d’organisation collective et d’innovation.

    Est-ce le signe d’un basculement vers un nouveau paradigme ? Lors des échanges, une participante a partagé le conseil reçu d’une agence de communication : désormais, il faudrait parler de “construction” plutôt que d’“engagement” afin de mieux incarner cette nouvelle dynamique.

    Un message positif malgré la tempête

    Malgré la gravité des sujets abordés, la journée a laissé place à l’optimisme. Le dirigeant de Norsys a présenté un modèle “permaentreprise” où RSE et croissance ne sont plus opposées, mais complémentaires. Chez Norsys, les salariés sont impliqués dans la gouvernance et la démarche sociale : ce fonctionnement se traduit par un taux de turnover de 7% contre 25% dans le secteur, preuve qu’engagement et performance peuvent s’allier. Une démarche qui semble encore embryonnaire dans le monde économique.

    Les recherches et témoignages partagés lors des interventions confirment que les entreprises qui s’engagent sérieusement en RSE enregistrent des rentabilités au moins équivalentes, sinon supérieures, à leurs concurrentes moins vertueuses.

    Une note personnelle, entre inspiration et éclaircie

    Quelques lignes griffonnées dans mon cahier Moleskine, inspiré par le calme et le recul de l’artiste Jon Koko, m’incitent à la même prudence constructive et au dialogue. En terminant ce brouillon dans le RER sur le chemin du retour, un rare rayon de soleil perce les nuages. Le futur semble prometteur, pour peu que l’audace collective l’emporte sur la résignation.

    Le replay